Friedrich Accum
Friedrich Accum · Sciences & médecine
Friedrich Accum naquit à Bückeburg, dans la petite principauté allemande de Schaumburg-Lippe, le 29 mars 1769, fils de Herz Marcus, savonnier juif converti au christianisme en 1755 sous le nom de Christian Accum — un nom, selon la tradition familiale, formé de l'hébreu « akoum », le mot désignant un non-juif, pour marquer son passage — et de Judith La Motte, huguenote ; cette fiche repose sur ce père né juif, et précise qu'il n'est pas le philosophe berlinois Marcus Herz, son homonyme.
29 mars 1769, Bückeburg, comté de Schaumburg-Lippe (Allemagne) — 28 juin 1838, Berlin, Prusse (Allemagne)
Bückeburg, Londres, Berlin
Origines et jeunesse
Friedrich Accum naquit à Bückeburg, dans la petite principauté allemande de Schaumburg-Lippe, le 29 mars 1769, fils de Herz Marcus, savonnier juif converti au christianisme en 1755 sous le nom de Christian Accum — un nom, selon la tradition familiale, formé de l'hébreu « akoum », le mot désignant un non-juif, pour marquer son passage — et de Judith La Motte, huguenote ; cette fiche repose sur ce père né juif, et précise qu'il n'est pas le philosophe berlinois Marcus Herz, son homonyme.
Travail et carrière
Formé dans une pharmacie de Hanovre, Accum partit pour Londres en 1793 et y devint l'un des premiers chimistes professionnels de l'âge industriel : assistant à la Royal Institution dans ses premières années, conférencier dont les cours à la Surrey Institution remplissaient la salle, marchand d'appareils et auteur de manuels pratiques qui apprirent à une génération à faire de la chimie. Il fut l'avocat scientifique de l'éclairage au gaz, chimiste de la Gas Light and Coke Company à partir de 1812, dont le Practical Treatise on Gas-Light de 1815 contribua à persuader Londres puis l'Europe qu'une ville pouvait être éclairée au gaz de houille.
Sa célébrité vint en 1820 avec A Treatise on Adulterations of Food and Culinary Poisons, dont la couverture portait une tête de mort et l'avertissement biblique « La mort est dans la marmite » : il nommait les ruses du métier — l'alun dans le pain, le cuivre dans les cornichons, le plomb dans le vin, les feuilles de prunellier dans le thé, l'acide sulfurique dans le vinaigre — et, pire, il nommait les commerçants condamnés pour elles, et il fut épuisé en un mois.
Dernières années
La riposte vint dans l'année : accusé d'avoir arraché des pages aux livres de la bibliothèque de la Royal Institution, il fut poursuivi et s'enfuit en Allemagne en 1821, où il enseigna à l'Institut industriel et à l'Académie d'architecture de Berlin jusqu'à sa mort, le 28 juin 1838. Les lois de sécurité alimentaire de l'ère victorienne commencèrent avec son livre.
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Source : https://www.encyclopedia.com/science/dictionaries-thesauruses-pictures-and-press-releases/accum-friedrich-christian
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Friedrich Accum naquit à Bückeburg, dans la petite principauté allemande de Schaumburg-Lippe, le 29 mars 1769, fils de Herz Marcus, savonnier juif converti au christianisme en 1755 sous le nom de Christian Accum — un nom, selon la tradition familiale, formé de l'hébreu « akoum », le mot désignant un non-juif, pour marquer son passage — et de Judith La Motte, huguenote ; cette fiche repose sur ce père né juif, et précise qu'il n'est pas le philosophe berlinois Marcus Herz, son homonyme.
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